Libère, l’application
Un chemin qui s’adapte à vous, des exercices guidés, un carnet privé, et un accès direct au « Moment difficile » sur chaque écran. Pour iPhone et Android, avec ou sans les livres.
Léo Darnel
L’humain, ses peurs,
ses liens.
Et le monde qui change
autour de lui.
Essais, programmes, romans.
L’intime d’un côté, le monde numérique de l’autre.
Les livres et l’application
Trente jours, une lecture courte et un exercice simple chaque jour. Pour ceux qui n’ont pas besoin d’un discours, mais d’une main tendue et d’un geste à faire ce soir.
Découvrir le livre → 02 · L’essaiL’anxiété face à l’IA au travail. Ce qu’elle a repéré avant nous, et ce qui, dans un métier, ne se délègue pas.
Découvrir le livre → 03 · Le complément — à paraîtreLes exercices de l’essai, sortis du livre et mis au format où l’on écrit vraiment. Pour passer de la lecture à la pratique.
En savoir plus → 04 · L’application — en préparationLe compagnon du quotidien : un chemin qui s’adapte à vous, des exercices guidés, un carnet privé. Avec ou sans les livres.
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Dernière parution
L’anxiété face à l’IA au travail, et ce qu’elle a compris avant nous
Nous sommes des millions à utiliser ces outils sans le dire. Des millions à ne pas les utiliser sans oser le dire non plus. Entre les deux, une même question, que personne ne pose à voix haute : est-ce que je compte encore ?
Deux siècles de paniques technologiques, les données de quarante-sept pays, et les quatre visages que prend cette peur : ce que chaque époque a vraiment perdu, ce que la nôtre est en train de perdre, et ce qui, dans un métier, ne se délègue pas.
À paraître
Le complément pratique de La peur de ne plus compter
Le questionnaire des quatre visages en deux passages, les relevés de position, la page de suffisance, les trois gestes protégés et trente jours pour commencer, une page par jour. L’essai fait comprendre ; le carnet fait avancer.
En préparation
Un chemin qui s’adapte à vous, un jour après l’autre.
Les livres se lisent ; l’anxiété, elle, se vit au quotidien. Libère prolonge ce travail dans la poche : un bilan pour partir de là où vous êtes, un chemin qui s’ajuste à ce que vous vivez, des exercices guidés, un carnet qui reste à vous — et, sur chaque écran, un accès direct au « Moment difficile ».
Elle fonctionne sans les livres. Avec L’anxiété n’aura pas le dernier mot, le programme des trente jours s’y débloque.
La bibliothèque
Un programme pour apaiser, un essai pour comprendre, un carnet pour pratiquer — et une application pour continuer, jour après jour.
Programme en 30 jours — édition revue et enrichie
Trente jours pour comprendre l’anxiété, l’apaiser sans la fuir, et retrouver le calme à votre rythme.
Essai
Deux siècles de paniques technologiques, les données de quarante-sept pays, et les quatre visages que prend cette peur.
Le complément de l’essai — à paraître
Tous les exercices de La peur de ne plus compter, sortis du livre et mis au format où l’on écrit vraiment.

Application — en préparation
Un chemin qui s’adapte à vous, avec ou sans les livres. Pour iPhone et Android.

Les livres — Enquêtes & réflexions
L’anxiété face à l’IA au travail, et ce qu’elle a compris avant nous
Un matin, un collègue a fermé sa fenêtre quand vous êtes entré dans son bureau. Vous avez fait semblant de ne pas voir.
Nous sommes des millions à utiliser ces outils sans le dire. Des millions à ne pas les utiliser sans oser le dire non plus. Entre les deux, une même question, que personne ne pose à voix haute : est-ce que je compte encore ?
Ce livre ne vous dira pas que tout ira bien. Il ne vous dira pas non plus que tout est perdu. Il part d’une hypothèse plus simple, et plus dérangeante : votre anxiété n’est pas une faiblesse à corriger. C’est une information. Elle a repéré, avant vous, quelque chose de réel — et ce quelque chose n’est presque jamais ce que vous croyez.
Deux siècles de paniques technologiques, les données de quarante-sept pays, et les quatre visages que prend cette peur : ce que chaque époque a vraiment perdu, ce que la nôtre est en train de perdre, et ce qui, dans un métier, ne se délègue pas.
Un livre pour ceux qui ne veulent ni fermer les yeux, ni paniquer.
Chapitre 7
secondes
Nadia a trente-six ans, un master de droit, et une réputation. Il lui a fallu dix ans pour devenir la personne à qui l’on confie les notes que les clients paient très cher et lisent très vite.
Un mardi de janvier, entre deux dossiers, elle a fait ce que tout le monde finit par faire. Elle a collé les pièces dans l’outil. Et elle a demandé la note.
Quarante secondes.
Elle l’a relue trois fois. Ce n’était pas parfait. C’était bon. Pas « bon pour une machine » : bon comme le travail d’un collaborateur solide, celui qu’on félicite en réunion.
Nadia n’a pas peur de perdre son emploi. Son cabinet recrute. C’est autre chose — et ce livre est consacré à cette autre chose.
Les premières pages
Thomas arrive au bureau à sept heures et quart.
Cinquante minutes avant tout le monde. Il n’est pas du matin, il ne l’a jamais été. Sa femme le lui a fait remarquer, au début, sur le ton léger qu’on prend quand on ne veut pas avoir l’air d’interroger : toi qui râlais contre les réunions de neuf heures, te voilà debout avant le réveil. Il a répondu quelque chose sur la circulation. Elle n’a pas insisté. C’était il y a huit mois.
La vérité, Thomas ne l’a racontée à personne, et la voici : il vient tôt pour travailler avec l’intelligence artificielle sans témoin.
Personne ne décide de devenir clandestin. On ferme une fenêtre un peu vite, une fois, presque par réflexe. Puis on remarque qu’on l’a fait. Puis on remarque qu’on le refait. Et un matin, on se surprend à choisir son horaire d’arrivée en fonction de ce qu’on veut pouvoir faire sans être vu, et on comprend qu’on a franchi, sans jamais la voir, une frontière dont on ne connaît pas le nom.
Il colle les données d’une étude client. Il dicte trois consignes, précises, affûtées par des mois de pratique clandestine. Et il regarde l’écran faire en quatre minutes ce qui, il y a deux ans encore, remplissait ses journées les plus fières.
17
La suite au chapitre premier.
Commander le livreD’après l’annexe A du livre
L’anxiété face à l’IA n’est pas un bloc : elle se sépare en quatre peurs distinctes, qui appellent quatre réponses différentes. Douze énoncés, deux minutes. Notez chacun de 1 (jamais vrai pour moi) à 5 (presque toujours vrai).
Votre visage dominant
Ceci n’est pas un test clinique : c’est une boussole de lecture, à refaire deux fois par an. Si votre inquiétude déborde largement le travail ou colonise durablement votre sommeil, elle relève d’un accompagnement professionnel — et aller le chercher n’est pas un échec.
Du même auteur
Le complément de l’essai — à paraître
Tous les exercices de La peur de ne plus compter, sortis du livre et mis au format où l’on écrit vraiment.
Programme en 30 jours — édition revue et enrichie
Trente jours pour comprendre l’anxiété, l’apaiser sans la fuir, et retrouver le calme à votre rythme.

Application — en préparation
Un chemin qui s’adapte à vous, avec ou sans les livres. Pour iPhone et Android.

Les livres — Programmes & carnets
Exercices, relevés et rendez-vous pour lire sa peur et refonder sa valeur
La traversée s’écrit.
Ce carnet est le complément pratique de La peur de ne plus compter : tous les exercices de l’essai, sortis du livre et mis au format où l’on écrit vraiment.
Le questionnaire des quatre visages en deux passages, à six mois d’écart. Quatre relevés de position guidés — les trois questions, la phrase d’arrivée. La page de suffisance et ses revues trimestrielles. Le journal des vérifications. La cartographie des décisions. Les trois gestes protégés et leurs rendez-vous. Quatre bilans de gréement. Et les trente jours pour commencer, une page par jour.
Trente ans de recherche sur la mise en mots convergent : verbaliser précisément une inquiétude en réduit l’emprise, là où le ressassement l’entretient. Ce carnet est l’endroit où l’écrire.
Un carnet pour ceux qui ont décidé de naviguer, plutôt que d’attendre la terre ferme.
À paraître
Laissez votre adresse : vous recevrez un e-mail le jour où Le carnet de traversée sera disponible.
Du même auteur
Essai
Deux siècles de paniques technologiques, les données de quarante-sept pays, et les quatre visages que prend cette peur.
Programme en 30 jours — édition revue et enrichie
Trente jours pour comprendre l’anxiété, l’apaiser sans la fuir, et retrouver le calme à votre rythme.

Application — en préparation
Un chemin qui s’adapte à vous, avec ou sans les livres. Pour iPhone et Android.

Les livres — Programmes & carnets
30 jours pour apprivoiser votre anxiété, retrouver le calme et vivre mieux
Et si vous pouviez vivre plus sereinement, un jour après l’autre ?
L’anxiété peut s’installer sans prévenir. Elle fatigue, étouffe, envahit. Mais elle n’est pas une fatalité.
Dans ce livre profondément humain, accessible à tous, vous découvrirez un programme structuré sur trente jours, conçu pour vous aider à comprendre les mécanismes de l’anxiété, à l’apaiser sans la fuir, et à retrouver clarté, confiance et calme, à votre rythme.
Chaque jour propose une lecture courte, des exemples concrets, et un exercice simple à mettre en pratique. Jour après jour, vous réapprendrez à respirer, à penser autrement, à vivre plus librement.
Ce livre n’est pas une promesse magique. C’est une invitation douce et guidée à faire la paix avec vous-même. L’anxiété ne disparaît peut-être pas d’un coup. Mais elle n’aura pas le dernier mot.
Cette édition revue et enrichie ajoute un tableau de bord, des bilans de fin de semaine, un plan de maintien et une boîte à outils complète : la crise d’angoisse et sa carte SOS, des pratiques guidées, trente exercices, une page pour les proches et les ressources d’aide.
Le livre débloque aussi le programme des trente jours dans Libère, l’application en préparation.
Il ne s’agit pas de chasser l’anxiété, mais d’apprendre à marcher à ses côtés sans lui laisser le chemin.
Du même auteur

Application — en préparation
Un chemin qui s’adapte à vous, avec ou sans les livres. Pour iPhone et Android.
Essai
Deux siècles de paniques technologiques, les données de quarante-sept pays, et les quatre visages que prend cette peur.
Le complément de l’essai — à paraître
Tous les exercices de La peur de ne plus compter, sortis du livre et mis au format où l’on écrit vraiment.
Les livres — Application
Un chemin qui s’adapte à vous, un jour après l’autre.
Un compagnon pour les jours ordinaires, et pour ceux qui le sont moins.
Un livre se referme. L’anxiété, elle, revient un mardi soir, dans une file d’attente, à trois heures du matin. Libère est née de ce constat : prolonger le travail des livres là où il se passe vraiment, au quotidien.
On commence par un court bilan, pour partir de là où l’on est. Puis un chemin se dessine, pas à pas, et s’ajuste à ce que vous vivez : un pas plus doux les jours lourds, un pas de plus quand ça va. Ce n’est pas une intelligence artificielle qui décide pour vous : ce sont des règles simples, lisibles, que vous pouvez comprendre.
Libère fonctionne sans les livres. Avec L’anxiété n’aura pas le dernier mot, le programme des trente jours s’y débloque grâce au code imprimé dans le livre.
Pas un coach qui vous presse. Un endroit où revenir.
Dans l’application
Des écrans réels de la version en cours de développement.





Ce qu’on y trouve
Chaque jour, une chose à faire, pas dix. Une question pour savoir comment vous arrivez, et ce qui vous aidera le plus maintenant.
Des escales successives, et vos repères pour voir d’où vous partez et le chemin déjà fait — sans note, sans classement.
Comprendre l’anxiété, le corps, les pensées, la panique, le sommeil, la confiance, le travail, le trac… et des méditations guidées.
Votre humeur, ce qui a pesé, ce qui a aidé. Le carnet reste sur votre téléphone ; sa sauvegarde en ligne ne s’active que si vous le choisissez.
Respirations, ancrages, exercices express : ce qui marche en quelques minutes, disponible à tout moment, même hors ligne.
Un bouton toujours visible, qui guide pas à pas quand l’angoisse monte, et affiche les numéros d’aide si c’est nécessaire.
Libère est une application de bien-être. Elle n’est pas un dispositif médical et ne remplace ni un diagnostic ni l’accompagnement d’un professionnel de santé. Les audios sont écrits par Léo Darnel et dits par une voix de synthèse.
Bientôt disponible
Laissez votre adresse : vous recevrez un e-mail le jour où Libère arrive sur l’App Store et Google Play.
Les livres
Programme en 30 jours — édition revue et enrichie
Trente jours pour comprendre l’anxiété, l’apaiser sans la fuir, et retrouver le calme à votre rythme.
Essai
Deux siècles de paniques technologiques, les données de quarante-sept pays, et les quatre visages que prend cette peur.
Le complément de l’essai — à paraître
Tous les exercices de La peur de ne plus compter, sortis du livre et mis au format où l’on écrit vraiment.
L’auteur
J’écris sur ce qui bascule sans bruit — dans une vie, dans nos liens, dans un monde qui change.
Il y a toujours un moment où quelque chose cède. Ce n’est presque jamais le moment spectaculaire qu’on imaginait : pas de cri, pas de dispute. Un silence. Un souffle qui se raccourcit dans une réunion. Une fenêtre qu’un collègue ferme un peu trop vite quand on entre dans son bureau. C’est ce moment-là qui m’intéresse, à toutes les échelles : une personne, un couple, un métier, un siècle.
J’ai d’abord voulu être utile. L’anxiété n’aura pas le dernier mot est né de cette envie-là : un programme de trente jours pour ceux qui n’ont pas besoin d’un discours mais d’une main tendue et d’un exercice à faire ce soir.
Puis la peur a pris un visage nouveau, au travail. La peur de ne plus compter examine ce que l’intelligence artificielle fait aux gens qui travaillent, avec les données de quarante-sept pays et deux siècles de paniques technologiques pour tenir la comparaison. Le carnet de traversée, son complément à paraître, en sort les exercices pour qu’on puisse les faire vraiment.
Et parce qu’un livre se referme alors que l’anxiété, elle, revient un mardi soir, je prépare Libère : une application qui prolonge ce travail au quotidien, avec ou sans les livres.
La peur n’est qu’une porte d’entrée. Ce qui m’occupe, au fond, c’est ce que le monde qui change fait aux gens, un par un. Ce qu’une technologie change en nous, dans nos métiers et dans nos liens, bien avant qu’on s’en aperçoive.
Une peur massive et durable n’est jamais un simple malentendu. C’est la conviction qui tient tout ce que j’écris. Quand des millions de personnes ressentent la même chose au même moment, l’explication paresseuse — elles ont mal compris, il suffit de mieux leur expliquer — est presque toujours fausse. Elles ont compris quelque chose. Reste à trouver quoi.
C’est ce qui m’a mené à La peur de ne plus compter. Pendant l’année qui a précédé son écriture, j’ai tenu, d’abord machinalement puis avec une curiosité grandissante, la liste des gens qui me parlaient de leur peur face à l’intelligence artificielle. Le kinésithérapeute entre deux manipulations. La graphiste croisée à un mariage, qui a ri trop vite puis a cessé de rire. Le voisin contrôleur de gestion. L’ami développeur, que tout le monde croyait à l’abri et qui était le plus inquiet de tous. Au bout de quelques mois la liste dépassait la trentaine, et deux choses m’ont décidé à écrire : aucune de ces personnes n’avait perdu son emploi, et toutes, sans exception, s’excusaient d’avoir peur.
Des histoires d’abord, parce que c’est ainsi qu’on pense le mieux. Des chiffres ensuite, mais jamais nus : chaque source est donnée avec son pedigree et ses faiblesses, et je précise toujours si une enquête a été payée par quelqu’un qui avait intérêt au résultat. Et aucune morale à la fin : une méthode, que le lecteur applique s’il veut, à son rythme.
Je ne suis ni médecin, ni psychologue, ni prophète. Je suis quelqu’un qui écrit sur nos peurs depuis assez longtemps pour savoir qu’on ne les fait pas taire en répétant que tout va bien — et qui préfère les rendre lisibles à ceux qui les portent.
« Trente personnes s’excusaient d’avoir peur. Si ce livre réussit, vous fermerez sa dernière page sans plus jamais éprouver le besoin de commencer par pardon. »
Avant-propos de La peur de ne plus compter
Actualités
Parutions, nouvelles éditions, et l’avancée de Libère. La page se met à jour au rythme des livres — c’est-à-dire lentement.
Un chemin qui s’adapte à vous, des exercices guidés, un carnet privé, et un accès direct au « Moment difficile » sur chaque écran. Pour iPhone et Android, avec ou sans les livres.
Le complément de La peur de ne plus compter : tous les exercices de l’essai, sortis du livre et mis au format où l’on écrit vraiment.
L’essai paraît en broché, 376 pages. Il est né d’une liste tenue pendant un an : celle des gens qui me parlaient de leur peur face à l’intelligence artificielle, et qui commençaient tous par s’excuser.
Le programme de trente jours a été entièrement relu, mis en couleur et complété : tableau de bord, bilans de semaine, plan de maintien et une boîte à outils complète.
Pour être prévenu d’une parution, le plus simple reste de m’écrire : contact@leodarnel.com.
Contact
Lecteurs, libraires, journalistes : une seule adresse, et je réponds moi-même.
Un livre qui vous a parlé, une objection, une coquille repérée page 214 : écrivez. Les coquilles sont corrigées aux tirages suivants, et créditées.
Les titres sont disponibles en commande. Pour une mise en avant, une rencontre ou une dédicace en librairie, dites-moi votre ville et vos dates.
Service de presse, extraits libres de droits, visuels de couverture en haute définition et éléments de biographie : sur demande, envoyés le jour même.
Les droits sont détenus par l’auteur. Pour une traduction ou une adaptation, écrivez directement.
Léo Darnel écrit sur ce qui bascule sans bruit : nos peurs, nos liens, et ce que le numérique fait à l’humain. Après L’anxiété n’aura pas le dernier mot, un programme de trente jours, il a enquêté sur la peur qui monte au travail face à l’intelligence artificielle : La peur de ne plus compter. Il prépare Libère, une application qui prolonge ce travail au quotidien.
Cette notice peut être reprise telle quelle.